mercredi 26 mai 2010

Propositions de sortie de crise

Bonjour à toutes et tous


Suite aux propositions du Prof Dialla Konaté voici ma contribution.

Constat


1)      De 1991 à nos jours je n'ai pas souvenance d'une année académique  de plus de 7 mois (si je me trompe, corrigez-moi)

2)      J'ai rencontré à Strasbourg 2 étudiants venus poursuivre leurs études en droit. Licencié en droit à l'ENA  Bamako, ils furent obligés de reprendre la première année et m'ont dit qu'en une année scolaire à Strasbourg ils ont épuisé le programme des trois années fait au Mali.

Étant moi-même doctorant  je me rends compte de l'immensité de mes lacunes à combler.

 

3)      En 20 ans nous avons sauvé des années au lieu de rechercher une solution pérenne.

 

4)      L'amélioration des conditions de travail n'est pas négociable de mon point de vue, si l'Etat ne peut pas le faire qu'il ferme purement et simplement l'université et déployer les enseignants dans d'autres secteurs. Comment peut-on comprendre  qu'il n'y ait pas de connexion Internet à la FAST. 

En février, j'avais fait venir orange  au département de physique pour un abonnement  LiveBoX. Nous sommes deux doctorants dans ce département et pendant 3 mois (par manque de connexion) nous n'avons pas travaillé jusqu'à notre retour en Europe (j'ai même mentionné cet état de fait dans mon rapport adressé au rectorat). Dans la plupart des pays, l'Internet a commencé par les facultés de science, a été développé par les physiciens et mathématiciens puis vulgarisé; mais chez nous il a été vulgarisé et termine sa trajectoire à la FAST. Le pire est que ce problème existe depuis des années, les revendications n'y ont rien apporté.


Propositions de sortie de crise

 

1)      Réduction de 50% du train de vie de l'Etat

2)      Tous les véhicules de l'Etat au parking à la descente (ADO avait appliqué cela en côte d'ivoire lorsqu'il était premier ministre et il a épargné des milliards);

3)       Que l'Etat cesse de donner l'argent du contribuable malien aux partis politiques. Les partis politiques qui ont les plus gros financements ne prennent aucune position par rapport aux questions de survie de la Nation, pire ils sont des vecteurs de  corruption.

4)      Certaines revendications peuvent être satisfaites en nature (s'inspirer du cas du Niger ou l'état en manque de ressources financières à l'époque avait résolu les problèmes des enseignants par des propositions en nature). On pourrait par exemple dans les statuts de l'enseignement supérieur ajouté que : tout enseignant a droit a un terrain nu et a des facilité bancaires (à un taux d'intérêt de l'ordre de 3%) pour sa valorisation.  

5)      Organiser un téléthon pour l'éducation. Inviter surtout les sociétés comme orange, les sociétés aurifères à contribuer à la construction d'une véritable université.


Voici quelques pistes de réflexion à enrichir, corriger ou rejeter.

Bonne journée


Amenophis I TRAORE




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Mr ASSADEK aboubacrine
Assistant au département de mathématiques et informatique
à la Faculté de Sciences et Techniques de l'Université de Bamako.
Tel (00) 223 222 32 44
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Cel1 (00) 223 643 49 64
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Kofi Annan : "Pas de développement sans sécurité, pas de sécurité sans développement, ni développement ni sécurité sans respect des Droits de l'Homme".

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