mardi 25 mai 2010

Les Afriques: Nicolas Sarkozy s’exprime dans le journal «Les Afriques»

Bonjour,

Les Afriques est le premier journal financier panafricain. Il paraît tous les jeudis. Pour s'abonner cliquer ici

Bonne lecture et à bientôt :

Nicolas Sarkozy s'exprime dans le journal «Les Afriques»

A la veille du Sommet Afrique-France, Nicolas Sarkozy a choisi notre journal pour développer sa vision de l'Afrique. Il répond sur trois pages aux 11 questions de le rédaction, que voici. Les réponses à paraître jeudi 27 mai.

Propos recueillis par Chérif Elvalide Seye et Dominique Flaux

  • Si vous étiez vous-même à la tête d'un pays africain de la zone franc, ne seriez-vous pas enclin à reprendre la maîtrise de votre politique monétaire ?
  • Les jeunes Africains considèrent de moins en moins la France dans leurs projets d'études ou de carrière. Considérez-vous cette baisse d'attractivité de la France comme un succès de votre politique d'immigration ?
  • Michel Rocard a déclaré l'an passé à notre journal : « nous avons commis l'erreur de croire que la démocratie, c'était seulement le multipartisme et les élections ». Partagez-vous ce mea culpa ?
  • Une experte de Goldman Sachs, Dambisa Moyo, rencontre actuellement un grand succès international en soutenant, dans son livre Dead Aid, que l'aide est contreproductive pour le développement de l'Afrique. Comment vous situez-vous dans ce débat qui ressurgit.
  • Concernant l'Afrique, on reproche à la fois à la France son engagement et son non-engagement. Mais la France n'est-elle pas elle-même tiraillée entre une volonté sincère d'établir avec l'Afrique une relation plus libre et une tentation, voire une nécessité, de préserver un certain nombre d'acquis ?
  • A l'heure où les pays émergents tels que la Chine, le Brésil, l'Inde ou la Corée développent considérablement leurs relations avec l'Afrique, on reproche souvent à la France de faire le chemin inverse. Pensez-vous que ce sentiment soit justifié ? Et, sinon, comment expliquez-vous cette perception ?
  • Plusieurs pays africains, par exemple l'Algérie, souhaitent développer un savoir faire dans la production d'énergie nucléaire. Jusqu'où la France pourra-t-elle les accompagner dans le transfert de technologies ?
  • Concernant Madagascar, les positions de la France ont, jusqu'à lors, sensiblement divergé de celles de l'Union africaine ou de la SADC. La France pourrait-elle soutenir une solution qui rendrait possible un retour au pouvoir de M. Ravalomanana ?
  • Le prochain Sommet Afrique-France s'ouvre cette année à l'entreprise privée, notamment africaine. Que peuvent attendre aujourd'hui de la France les entrepreneurs africains ?
  • La France défend avec une certaine efficacité les intérêts africains de ses grands groupes industriels, comme Areva ou GDF Suez. Est-elle aussi pugnace, selon vous, dans le soutien aux PME française en Afrique ?

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